Equateur

Banos

Banos : le paradis des touristes ?

banos

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Une ville qui propose de nombreuses activités touristiques

Banos, petite ville au sud de Quito, est souvent une étape incontournable pour les touristes et les voyageurs qui se rendent en Equateur. Pourquoi ? Parce qu’elle grouille d’agences qui proposent des activités variées : canyoning, escalade, saut à l’élastique, ascension de volcans, VTT de descente ou simplement balade le long des nombreuses cascades… Il y en a pour tous les goûts ! C’est sympa mais on n’y serait pas restés beaucoup plus longtemps car il y a vraiment beaucoup de monde… et le soir c’est trèès bruyant… !

Une petite précision pour le vtt : nous on s’attendait à faire 15km sur un petit chemin en pleine nature, mais il faut savoir que c’est 15km sur la route nationale à coté des voitures donc ce n’est pas aussi paradisiaque que ça en à l’air… En plus de ça choisissez bien vos vélos (normalement c’est 5$ la journée pour tous les vélos) : nous on ne pouvait pas changer les vitesses donc quand il y avait des montées (car il y en a quand même quelques unes!) on était vraiment en galère, et à la fin on a carrément crevé un pneu arrière !

Pour le retour on peut mettre les vélos dans un camion qui nous ramène directement en ville c’est pas mal 🙂

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Mapa Ruta de las Cascadas Ciudad de Banos

 

La Casa Del Arbol

Quand on arrive à Banos on entend tout de suite parler de la fameuse « Casa Del Arbol » => il s’agit une maisonnette en bois construite dans un arbre mais la véritable attraction c’est une balançoire géante suspendue au dessus du vide !

Pour se rendre là bas on peut prendre un taxi (20$ l’aller retour) ou un collectivo avec plusieurs personnes (5$ l’aller retour/pers).

Sur place, l’accompagnateur (souvent c’est simplement le chauffeur du collectivo!) nous fait passer les uns après les autres sur la balançoire. On est attachés. Selon l’accompagnateur, l’attraction peut-être plus ou moins violente ! Le notre était très brutal avec la première personne ! A tel point que j’ai d’abord refusé de passer : il poussait tellement fort que la personne s’est presque retrouvée en position verticale, et il l’a faite virevolter dans tous les sens ! Il appelait ça « la vuelta » donc quand c’était à mon tour de passer je lui ai répété 4 fois « Tranquilo ! Pas la vuelta!!!!!!!! TRANQUILO !! » et il a eu le mérite de respecter ma demande donc c’était beaucoup plus doux pour moi !

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L’ascension du volcan Chimborazo

Romain a tenté l’ascension du Chimborazo. Il vous a fait un petit reportage donc je vais laisser ceux que ça intéresse regarder la vidéo plutôt que de blablater !

VIDEO REPORTAGE =>

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Même si tu n’es pas allé jusqu’au sommet je pense qu’on est tous très fiers de toi !

Equateur

Latacunga / Quilotoa

La Lagune de Quilotoa : un cratère magnifique !

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Un trajet un peu plus long que prévu…

Aujourd’hui on quitte Otavalo en début d’après-midi pour nous rendre à Latacunga. On va donc à la station de bus et un homme nous interpelle tout de suite pour nous demander notre destination avant de nous diriger vers le bon bus qui part à peine 10 minutes plus tard. On demande 2 fois au contrôleur si le bus va bien à Latacunga vu qu’on n’a vu aucune pancarte mais il nous assure que oui. Dans chaque bus il y a toujours un chauffeur et un contrôleur qui récupère l’argent de ceux qui montent dans le bus en cours de route. Pour le moment tout va bien ! Le trajet doit durer environ 5h. Donc au bout de 5h30 de trajet Romain va à l’avant du bus pour demander au contrôleur si la ville de Latacunga est encore loin, et il lui répond qu’on l’a déjà passée… On est d’abord très étonnés car le bus n’a fait aucun arrêt dans une station il n’a fait que déposer les gens sur le bord de la route plusieurs fois. Puis on est un peu énervés contre le contrôleur qui savait pertinemment qu’on voulait s’arrêter à Latacunga et qui ne nous a pas prévenus quand on était près de la ville (car on a appris en plus que le bus ne s’était même pas arrêté dans la ville mais en périphérie donc on ne risquait pas de savoir qu’on devait s’arrêter là !). Donc 10 minutes plus tard il s’arrête sur le bord de la route et il nous dit « Descendez là et prenez un bus dans l’autre sens pour retourner à Latacunga ». On récupère nos sacs et je lui dis « mais on va devoir repayer un bus dans l’autre sens ?? » il me répond « oui » en se dépêchant de remonter dans son bus qui repart déjà… On se retrouve donc comme deux cons avec nos sacs sur le bord d’une route (on ne sait pas où exactement) et la nuit commence à tomber… On essaie de faire du stop mais les voitures roulent si vite à cet endroit qu’aucune n’aurait vraiment le temps de s’arrêter pour nous prendre même si elle le voulait… Il fait de plus en plus noir, 2 bus passent mais ne s’arrêtent pas malgré les signes de bras que nous faisons… Puis soudain un homme sort de nulle part et il nous dit :

-Vous allez où ?

-A Latacunga.

-Ok venez avec moi…

Il se dirige vers un gros camion. Sur le coup on n’est pas trop sûrs de vouloir le suivre… Mais on prend conscience qu’on n’a pas beaucoup d’options et qu’on va bientôt se retrouver dans la nuit noire (et en plus il fait froid !). Donc on accepte sa proposition en le remerciant et on monte dans son gros camion. On évite de repenser à tous les films d’horreur que l’on a vus et qui commencent comme ça ! On tente de discuter avec lui (bien que notre espagnol soit plus que médiocre…). On apprend qu’il est père de 8 enfants, qu’il a eu 3 femmes différentes et que son plat préféré c’est le « cuy » (= cochon d’inde grillé) ! Au bout de 30 minutes environ il nous dépose près d’une station-service à l’entrée de la ville de Latacunga où nous trouvons tout de suite un taxi qui accepte de nous amener en centre-ville pour 2$. Heureusement le centre-ville est vivant et bien éclairé malgré l’heure un peu tardive et nous trouvons assez rapidement un hôtel pas trop cher. On ne s’en sort pas si mal !

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Latacunga

La ville de Latacunga est grande, elle ne présente pas grand intérêt mais on trouve tout ce dont on a besoin (pharmacies, hôtels, restaurants, boulangeries, magasins, grande gare etc.). Les restaurants sont un peu chers car il y a beaucoup de plats « occidentaux » : pizzas, pâtes, cordon bleu etc… Ce que je préfère c’est la nourriture vendue directement dans la rue : maïs, (poulet), pommes terre, légumes, fruits, gâteaux faits maison… Ce n’est pas toujours très présentable (parfois ils mettent la nourriture directement dans un sac noir qui fait un peu sac poubelle !) mais c’est souvent très bon et pas cher du tout !

 

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= 0,80 $

 

 

La « lagune de Quilotoa »

Le lendemain matin le réveil sonne à 6h30 mais on se rendort… A 7h30 on se réveille à nouveau et on se dépêche de prendre notre douche avant de quitter l’hôtel ! On veut aller voir la « lagune de Quilotoa » et on a entendu dire qu’il fallait y aller le plus tôt possible pour éviter les nuages… On prend d’abord un bus qui nous dépose à Zumbahua (environ 2h de bus) puis on trouve une camionnette qui nous amène jusqu’à Quilotoa (17km plus loin).

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Lorsqu’on arrive au sommet du cratère on est impressionnés ! C’est magnifique ! On peut soit descendre au fond du cratère (il y a même des locations de kayaks pour ceux qui le souhaitent) soit faire le tour du cratère par la crête mais je vous préviens ça donne le vertige car les flancs sont parfois très abruptes !

Par chance il n’y a pas trop de nuages, le soleil qui frappe l’eau lui donne une jolie couleur verte ce qui contraste avec le bleu du ciel. Mais plutôt que de tout décrire je vais vous laisser admirer notre magnifique time lapse (en réalité il est un peu raté car nous n’avions plus de batterie dans la go-pro donc on a du le faire manuellement avec l’appareil photo => Et oui tu dois appuyer sur le bouton toutes les 2 secondes pendant 20 minutes et sans bouger!! Romain le trouve nul mais moi je le trouve quand même sympa alors je vous le partage !).

Comme vous allez le voir il y avait beaucoup de vent et il faisait très froid ! Le meilleur moyen de se réchauffer c’était de marcher =>

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Pendant notre balade nous avons vu plein d’animaux : lamas, moutons, chiens, ânes

 

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Equateur

Quito

Quito : une capitale perchée à 3 000 m d’altitude.

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Premier jour à Quito : ressentis & impressions

Nous sommes arrivés hier à 00h, donc une fois que nous avons trouvé notre hôtel nous nous sommes couchés sans même prendre de douche !!! (nous avions vraiment besoin de sommeil après ces 30h de voyage…).

Ce matin, je me réveille à 10h (le réveil n’a pas sonné…) et je ressens tout de suite les effets de l’altitude : j’ai du mal à respirer normalement j’ai l’impression que je n’inspire pas assez d’air alors j’ai parfois besoin de respirer par la bouche, et je me sens essoufflée, comme si j’avais monté 5 étages (alors que je suis allongée dans mon lit…).

Romain va bien lui, il se sent juste légèrement étourdi.

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Le mal des montagnes

Je fais donc quelques recherches pour savoir comment s’acclimater.

Qu’est-ce que le mal des montagnes ?

« Le mal des montagnes est un syndrome provoqué par la réaction du corps humain à un manque de pression atmosphérique et d’oxygène, qui apparaît généralement à partir d’une altitude de 2400 mètres. »

Les symptômes

  • Etourdissements
  • Maux de tête
  • Vertiges
  • Fatigue
  • Essoufflement
  • Augmentation du rythme cardiaque
  • Nausées et vomissements

(en orange c’est ce que j’ai ressenti… donc rien de bien méchant)

L’œdème cérébral est une complication très grave mais aussi très rare qui ne touche que 2% des gens. Généralement le malade ressent tous les symptômes ci-dessus ainsi qu’un trouble du langage et de la motricité (difficulté à marcher droit et à parler correctement). Si vous observez l’un de ces deux symptômes il faut redescendre immédiatement de 300m et se procurer un masque à oxygène au plus vite (mais ça n’arrive pas à cette altitude…).

Pour s’acclimater il faut :

  • Passer 3 ou 4 jours à la même altitude.
  • Se reposer.
  • Boire beaucoup d’eau.
  • Mâcher des feuilles de coca (ou faire une infusion).

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Le centre historique de Quito

Fondée au XVIe siècle sur les ruines d’une cité inca, Quito se dresse à 2 850 mètres d’altitude précisément sur les flancs du volcan Guagua Pichincha. C’est la 2e capitale la plus haute du monde (après La Paz). Quito possède le centre historique le mieux préservé d’Amérique latine malgré les nombreux tremblements de terre qui l’ont frappée durant le dernier siècle.

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Panecillo

Cette statue de la vierge (surnommée l’ange gardien) est un repère dans la capitale. Il s’agit de la seule vierge ailée au monde !

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La Basilique du Vœu national

C’est un magnifique bâtiment de style gothique, on peut monter au sommet des tours ce que je recommande fortement car la vue est imprenable (2$/pers).

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Le teleferiQo & l’ascension du volcan Rucu Pichincha

Le lendemain je ne ressens déjà plus les effets de l’altitude (tout du moins je respire normalement et je ne me sens plus étourdie). Alors on décide de prendre le « teleferiqo » : un téléphérique qui monte à 4 100 m d’altitude (soit 1 300 m de plus que Quito). Une randonnée (très fréquentée) permet d’atteindre le sommet du volcan Rucu Pichincha. On entame la marche tranquillement mais je sens très vite un essoufflement « anormal » dans le sens où je suis obligée de m’arrêter tous les 5 mètres pour reprendre ma respiration… Au bout de 2km je décide d’abandonner car je sais que le plus dur reste à venir et j’ai vraiment du mal à avancer. Je redescends donc au niveau du téléphérique pour y attendre Romain qui a envie d’aller jusqu’au bout lui !

=> Petite vidéo de l’ascension du volcan par Romain

 

 

Rencontre avec Camille & Baptiste !

Je ne recommanderai pas spécialement notre hôtel (il n’était pas trop mal mais vous pourrez trouver bien mieux!). Par contre nous y avons rencontré deux français sympathiques : Camille & Baptiste, qui voyagent depuis 6 mois en Amérique du sud ! On a passé notre dernière soirée avec eux sur la terrasse de l’hôtel… On les retrouvera peut-être au Pérou … !

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Et on quitte déjà Quito pour Otavalo…! Les journées passent très vite !