Equateur

L’île Santa Cruz

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Santa Cruz

Il s’agit de l’île principale, tout d’abord car c’est là que se trouve l’aéroport (pour être plus précise : l’aéroport se trouve sur l’île de Baltra qui est presque collée à l’ile de Santa Cruz) donc tout le monde passe par là, et deuxièmement parce qu’elle abrite de nombreux hôtels/restaurants.

En résumé : une île sympathique, sur laquelle on voit déjà plein d’animaux et qui n’est pas trop bondée de monde. 2 ou 3 jours suffisent pour en faire le tour… Mais on peut bien évidemment prendre son temps et y rester un peu plus longtemps !

Animaux observés : Tortue de terre, tortue de mer, iguane marin, otarie, frégate, pélican, requin à pointe noire, raie, pinsons.

A savoir : Lorsque vous entrez sur un site (par exemple au centre Charles Darwin) on vous demande d’inscrire votre nom numéro de passeport nationalité etc. (car ils tiennent un registre) mais tout est gratuit (vous aurez déjà payé 100$ de taxe à l’entrée des Galápagos mais on ne vous demandera rien de plus).

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Sur un banc à Santa Cruz … !

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La ville de Puerto Ayora

La ville est assez petite. Sur la route il y a une voie réservée aux vélos (d’ailleurs l’hôtel Vista al Mar prête gratuitement des vélos, des masques et des tubas), ce qui est très pratique (le vélo est suffisant pour faire le tour de la ville). Au niveau des commodités vous trouverez :

  • Un hypermarché pour faire vos courses (les restaurants sont un peu chers (ils se rapprochent des prix européens) donc c’est bien d’avoir cette option)
  • Une jolie cafeteria avec vue sur le port (pour prendre son petit-déjeuner !)
  • Des banques
  • Une poste
  • Un hôpital
  • Des boutiques souvenirs
  • Des restaurants (la spécialité c’est la langoustine grillée, et la soupe de poisson avec du riz)
  • Des agences de voyage (qui proposent des tours organisés)

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Le port

Je crois que le port était notre endroit préféré ! Il se trouvait juste à côté de notre hôtel du coup on y allait tous les soirs après le diner, et on y voyait toujours des tortues, des otaries, des raies, des requins et d’autres poissons ! Un véritable aquarium naturel ! Les otaries avaient leurs petites habitudes alors elles squattaient les bancs pour y passer la nuit sans se préoccuper des passants… !

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Le marché aux poissons

Le petit marché se trouve en bord de mer, entre le port et le centre Charles Darwin (vous tomberez dessus en longeant la mer). Ici, les pêcheurs n’ont pas besoin de poubelle lorsqu’ils préparent leur poisson : les pélicans et les otaries attendent sagement les restes de poissons qui sont jetés par les humains ! Ce qui offre un spectacle assez comique dont on ne se lasse pas !

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Le centre « Charles Darwin »

C’est un centre qui protège les tortues de terre géantes (une espèce endémique des Galápagos). Elles sont élevées ici (un peu comme dans un zoo) pour les protéger des prédateurs, mais lorsqu’elles atteignent leur majorité (à l’âge de 35 ans !) elles sont relâchées dans la nature ! Donc si vous passez au centre Charles Darwin vous êtes sûrs de voir des tortues géantes. Mais nous n’avons même pas eu besoin de ça pour en voir dans la nature dès le premier jour de notre arrivée en bus !

C’est dans ce centre qu’a vécu George : la célèbre tortue (appelée « Lonesome George ») qui a été trouvée sur l’île de Pinta en 1970 et qui était la seule de son espèce. Afin d’assurer la pérennité de cette espèce les scientifiques ont tout fait pour présenter à George des prétendantes, mais il les a toutes refusées… George est donc mort en 2012 (on estime qu’il avait plus de 100 ans) et son espèce s’est malheureusement éteinte avec lui…

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La plage du centre Charles Darwin

Une fois que vous aurez observé les tortues géantes vous pourrez vous prélasser sur la plage « Estacion de la playa ». Elle est assez jolie, mais comme il y a du sable, les vagues remuent le fond et l’eau est trouble (avec un masque on ne voit rien).

Etant toujours à l’affut de la moindre tortue marine, nous avons donc décidé de continuer un peu sur les rochers et en nous éloignant de la plage nous avons vu des dizaines de tortues !!! On les voyait bien car elles remontaient souvent pour respirer à la surface !!!

Un jour on est donc revenus au même endroit avec un masque et un tuba et Romain s’est jeté à l’eau ! Pas évident au milieu des rochers mais les vagues n’étaient pas trop fortes donc ce n’était pas dangereux. Il s’est donc retrouvé dans l’eau entouré par 3 ou 4 tortues ! Mais elles semblaient avoir peur de lui car elles nageaient beaucoup plus vite lorsqu’elles se trouvaient face à lui (alors qu’habituellement elles sont plutôt lentes et voluptueuses dans l’eau !).

J’en profite pour préciser que l’endroit est splendide pour regarder le coucher du soleil !

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Las grietas

Il s’agit d’un point d’eau au milieu de deux falaises rocheuses. L’eau est turquoise et si vous apportez un masque vous y verrez plein de beaux poissons ! Pour se rendre à Las Grietas il faut aller au port de Puerto Ayora, prendre un petit bateau taxi (0,80$ pour 2min de traversée !) et suivre le chemin balisé (environ 30 minutes). La balade est très belle et les paysages sont complètement atypiques (forêt de cactus, arbres blancs, lac rose salé…) et elle débouche sur ce fameux point d’eau dans lequel on peut se baigner et même faire quelques sauts !

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La plage de « Las Grietas »

C’est une plage qu’on évoque peu aux Galápagos, pourtant elle est beaucoup plus proche du centre-ville (donc de tous les hôtels) que Tortuga Bay et elle lui ressemble beaucoup ! Donc si vous n’avez pas prévu de passer beaucoup de temps à Santa Cruz je vous conseille de prendre un peu le soleil sur cette plage plutôt que sur Tortuga Bay.

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La plage « Tortuga bay »

Dès que nous sommes arrivés à Santa Cruz tout le monde nous a conseillé d’aller à Tortuga Bay. On nous parlait d’une plage paradisiaque et comme elle s’appelle « Tortuga Bay » on avait l’espoir de voir des tortues dans l’eau (oui je vous l’ai dit on est toujours à l’affut des animaux!).

On a donc fait la balade d’1h environ =>

On traverse d’abord une sorte de forêt de cactus avant d’arriver sur une première plage : elle est immense ! Mais on n’a pas le droit de s’y baigner car les courants sont très forts. Puis on longe la plage jusqu’à une autre plage, entourée par de jolies mangroves et des espaces sont prévus pour déposer nos affaires (bancs en bois + porte serviette). Le sable est blanc, l’eau est claire mais tellement FROIDE !

On a quand même fait un effort pour entrer dans l’eau dans l’espoir de pouvoir observer des animaux avec nos masques mais nous n’avons rien vu… Et comme la bronzette sur la plage ce n’est vraiment pas notre truc on est repartis !

Si vous êtes trop fatigués pour faire le chemin du retour, ou blessés, ou je ne sais quoi, sachez qu’il y a des bateaux taxis qui vous proposeront de vous ramener au port (mais je ne connais pas le prix car nous sommes rentrés à pied).

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La laguna de las Ninfas

Juste à côté du port il y a la lagune de las Ninfas : c’est un point d’eau qui ressemble à un lac mais il y a une ouverture sur la mer ! Du coup vous pourrez y voir des requins et des raies ! Mais très honnêtement nous avons vu beaucoup plus d’animaux au port ! Ceci dit cet endroit est très zen et reposant il vaut le coup d’œil !

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Bons plans pour les petits budgets :

Nos hôtels

Vista al Mar (propre, à 2min du port, juste en face de la rue des restaurants, wifi correct)

Germania (propre, jolie chambre, grand lit 3 places, wifi correct, à 3min du port).

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Equateur

Première semaine à la ferme

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Après avoir réglé nos problèmes administratifs avec Edgar qui a eu la patience de rester avec nous pendant plusieurs heures (voir l’article précédent), nous sommes finalement arrivés à la ferme « Finca Caracol » !

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Edgar nous a d’abord présenté les animaux : chats, chiens & cochons. Puis il nous a expliqué ce que nous allons devoir faire tous les jours :

 

Donner à manger aux chats et aux chiens : deux fois par jour pour les chiens

On prépare la bouillie à l’avance : deux louches de maïs dans de l’eau que l’on fait bouillir (ça gonfle et ça devient consistent) puis on ajoute une louche de croquettes pour chiens. On sert la bouillie quand elle a bien refroidie.

Normalement, les chiens ont un bol chacun, et ils doivent attendre que tout le monde soit servi pour commencer à manger mais quand Edgar n’est pas là et que nous nous occupons des chiens seuls c’est le gros bordel : ils se ruent sur la nourriture et ils volent la nourriture du voisin ! On va essayer d’être plus autoritaires à l’avenir !

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Donner à manger aux cochons : deux fois par jour

Les cochons mangent tout ! Du coup ça pue ! tous les matins on leur donne des feuilles de Yuca, des feuilles de bananiers (ils en raffolent) ainsi que 2 ou 3 papayes que l’on coupe à la machette (on va les chercher dans les arbres de la ferme) et les restes que l’on récupère dans le seau de la cuisine (épluchures de légumes etc.). Ensuite il faut enlever la merde de cochon de leur enclos : pour ça on enfile des bottes en caoutchouc, on entre dans l’enclos avec une pelle et on met tout dehors. Ca fait ensuite du compost que l’on peut utiliser pour les plantations.

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Donner du maïs aux petits poulets : tous les jours

Pour ça on a remarqué qu’il fallait éparpiller le maïs sur le sol et ne pas faire un tas sinon les chiens mangent le maïs cru et il ne reste plus rien pour les petits poulets !

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Traire la vache : un jour sur deux

Ensuite nous sommes allés traire la vache (c’est beaucoup plus complexe que ça en a l’air il faut prendre le coup de main !). Pour le moment c’est la seule à avoir un veau donc il n’y a qu’elle à traire. Pour pouvoir la traire il faut d’abord la séparer de son petit, l’attacher par le cou pour qu’elle ne se mette pas à courir partout puis lui attacher les deux pattes arrières pour éviter de se prendre un mauvais coup ! Ensuite il faut récupérer le lait en moins de 10 minutes (apparemment au-delà de ce temps il n’y a presque plus de lait qui sort car elle arrive à le retenir dans le but de le garder pour son petit veau). Une fois le lait récupéré on ramène le seau à la cuisine et on le fait bouillir au moins 20 minutes. Ensuite on peut l’utiliser pour se faire un chocolat chaud, une purée ou autre ! Ce matin on a même fait un fromage frais en ajoutant de la présure !

(la photo viendra plus tard elle est sur le téléphone d’Edgar!)

 

Faire boire les vaches : une fois par jour.

C’est le plus difficile ! Il faut aller chercher les vaches (à pied ou à cheval) et les guider jusqu’à la rivière pour les faire boire puis les faire remonter jusqu’à leur champ. Parfois on les change de champ. C’est difficile car il arrive qu’une vache veuille aller autre part : du coup il faut la contourner subtilement (ne surtout pas l’effrayer sinon elle se met à courir encore plus loin) pour la ramener dans la bonne direction.

Il y a 13 vaches :

  • 5 d’un côté (dont le petit veau) + le cheval
  • 8 dans un autre champ

Donc il faut réitérer l’expérience deux fois chaque jour pour que tout le monde puisse boire !

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La mission du jour

En plus de tout ça (qui est le minimum vital, à faire même le samedi et dimanche car il n’y a pas de week-end pour les animaux !), on entreprend une petite mission chaque jour :

jour 1 pancarte

jour 2 poulailler

jour 3 defrichement

jour 4 sacs

 

Nous adorons la ferme ! Edgar est super sympa ! Cette semaine il y a un autre bénévole avec nous : il s’appelle Rodrigo et il est Brésilien (d’origine japonaise). Nous travaillons bien tous les 3 et on s’entraide beaucoup ! Le soir, le papa d’Edgar, Mancho, rentre à la ferme après sa journée de travail et nous dinons tous ensemble. En général c’est nous qui cuisinons ! On aime bien ça et ça a l’air de faire plaisir aux autres. On leur a fait découvrir la purée et les crêpes ! On mange essentiellement les fruits et les légumes de la ferme + ce qu’Edgar nous ramène parfois de la ville (thon, œufs, tomates…). Nous ne mangeons jamais de viande.

On a le droit de monter le cheval quand on veut ! Ce matin on l’a pris pour aller au petit magasin chercher une bière et des gâteaux (en fait c’est une mamie qui a un stock chez elle et qui vend quelques produits, ça évite d’aller jusqu’en ville à plus de 10km !).

Edgar a fabriqué une douche dans le jardin qui fonctionne très bien (l’eau est même un peu tiède) et il y a des toilettes sèches à côté de la maison. La maison est une cabane en bois et nous avons notre petite chambre à l’étage. Pour l’instant nous sommes très contents d’être ici et l’ambiance est super !

rodrigo

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Tourisme responsable

Les photos avec les singes

En Thaïlande (en particulier dans les îles du sud) il est assez commun de croiser un braconnier qui vous propose de faire une photo en prenant un singe dans vos bras (souvent un Gibbon) pour pas cher…

Photo souvenir originale, certes… Mais faire cette photo fait de vous un complice de meurtresPourquoi ?

Car :

  • Les Gibbons vivent en famille dans les arbres. Pour attraper un bébé Gibbon (car évidemment ce sont les bébés qui sont les plus prisés pour les photos), il faut d’abord tirer sur sa mère qui le tient dans ses bras.
  • 1ère option : la mère meurt et tombe, le bébé tombe et meurt. Il faut trouver une autre famille.
  • 2e option : la mère meurt et tombe, le bébé tombe et est rattrapé par le braconnier => bon pour devenir une bête de foire.
  • Mais ce n’est pas si simple ! Lorsque le braconnier tue la mère, les autres gibbons tentent de l’attaquer. Le braconnier n’a donc pas d’autre choix que de tuer toute la famille.

 

Si je résume :

Pour une photo avec un bébé Gibbon => de 6 à 15 gibbons tués en moyenne et 1 bébé devenu orphelin trop tôt…

 

Mode de vie des Gibbons :

  • Les Gibbons sont des animaux sauvages et territoriaux qui vivent dans la canopée.
  • Ils vivent en famille (entre 2 et 7 individus).
  • Ils se mettent en couple pour la vie.
  • Si le bébé Gibbon en couche culotte à l’air si gentil et si doux c’est tout simplement parce qu’il est devenu orphelin trop tôt, et qu’il est complètement déboussolé (normalement un bébé Gibbon est allaité pendant 2 ans, et reste avec sa famille pendant au moins 4 ans avant de devenir autonome et de partir à la recherche d’une femelle pour créer à son tour sa propre famille).

 

Alternative

Le « Gibbon Réhabilitation Project » à Phuket en Thaïlande (il en existe un 2e à Chiang Mai) est une association à but non lucrative qui récupère les gibbons exploités pour les réintroduire dans leur environnement naturel, la jungle.

 

Comment se déroule le processus de réintroduction ?

Ce processus est très long, environ 10 ans par Gibbon.

Il faut :

  • le soigner (entre 3 mois et 1 an)
  • le remettre au milieu d’un groupe de gibbons pour qu’il retrouve un comportement sauvage et des codes sociaux (environ 2 ans)
  • lui trouver un partenaire avec lequel il formera un couple pour la vie (entre 2 et 10 ans selon les affinités !).

 

Que peut-on faire concrètement ?

En tant que touristes vous pouvez visiter ce centre mais vous ne verrez que 4 ou 5 Gibbons, ceux qui ne seront jamais réintroduits dans la nature : le but de la réintroduction étant d’éloigner les gibbons des hommes afin qu’ils retrouvent leur comportement animal.

  • Une femelle a été secourue il y a quelques années, malheureusement ses blessures (suite à la torture qu’elle avait subie) se sont trop infectées et on a été obligé de l’amputer d’une main et d’un pied. Elle ne pourra pas survivre dans la jungle donc elle finira ses jours ici dans sa cage, sous la bienveillance des bénévoles.
  • Un mâle a été relâché 7 fois mais il est toujours revenu dans sa cage ! Aujourd’hui on a décidé de le laisser en paix dans sa cage puisque c’est là qu’il a choisi de finir ses jours au calme et loin des hommes qu’il a connus.

Si vous avez du temps, vous pouvez devenir bénévole. C’est ce que Romain a fait ! Le centre a toujours besoin de bénévoles donc n’hésitez pas. Vous renseignerez les touristes sur le mode de vie des Gibbons, vous pourrez même intervenir dans les écoles pour faire de la prévention, vous irez chercher du bambou pour la construction des cages, vous aurez peut-être même la chance de faire un trek dans la jungle pour relâcher un gibbon en pleine nature ou bien aller voir l’évolution des groupes déjà relâchés.

 

Lien du site pour ceux que ça intéresserait :

http://www.gibbonproject.org/

Tourisme responsable

On aime les animaux donc on les respecte

Voici une rubrique qui me tient à cœur.

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J’aime les animaux et comme beaucoup de personnes je suis contre l’exploitation animale.

Malheureusement en voyageant je me suis rendue compte que beaucoup de gens contribuaient à cette exploitation (voire à la maltraitance animale) sans le savoir, par manque de connaissance.

J’y ai moi-même déjà contribué en faisant une balade à dos d’éléphant dont je ne suis pas fière en 2009 lors d’un voyage au Népal…

Quand on voyage, on se renseigne sur le pays, on achète un guide, on apprend par exemple qu’il ne faut pas se mettre en bikini au Laos ou qu’il faut enlever ses chaussures avant d’entrer dans un temple en Thaïlande. C’est important de savoir tout ça car c’est une preuve d’intérêt et de respect envers les populations locales.

De la même façon, c’est important de se renseigner sur les conditions de vie des animaux avant d’acheter son ticket pour une balade, un spectacle ou une photo avec un animal.

On ne peut pas prétendre aimer les animaux sans se renseigner un minimum sur leurs conditions de vie et sur ce que nos actes impliquent…

Les animaux font partie du voyage, mais on peut choisir la manière de les approcher. De nombreuses associations se battent aujourd’hui pour permettre aux touristes de côtoyer les animaux sans leur faire de mal.

Dans mes articles je vous explique pourquoi il est mal de participer à certaines activités et je vous propose une alternative à chaque fois.