Tourisme responsable

Respecter la faune aquatique

Dauphins, tortues, requins baleines, raies 🐬🐳🐟… On peut voir plein de beaux animaux au Mexique (et ailleurs dans le monde) ! Mais c’est vraiment difficile de trouver des informations pour savoir si les activités proposées par les agences respectent vraiment les animaux ou non… Nous ne connaissons pas grand chose à la vie marine mais voilà ce que l’on a pu observer et apprendre :

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LES CORAUX

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Qu’est-ce que le corail ? Le corail n’est pas un rocher… C’est bien un animal… Il a donc une bouche et un appareil digestif. Il passe sa vie à casser des cailloux et à les transformer en calcaire (ouais je sais… vie de merde…!). L’érosion du calcaire (avec l’aide des poissons perroquets qui mangent le corail et expulsent du sable très fin) donne un sable ultra fin et blanc… C’est ce qui forme les îles et plages paradisiaques.

Biodiversité : Le corail vit en symbiose avec des micro algues (ils ont besoin l’un de l’autre). De nombreuses espèces animales vivent dans les récifs coralliens : poisson rouget barbet, poisson clown, poisson chirurgien, poisson perroquet, poisson cochet, mollusque, murène… ça grouille de vie !

Menaces : Si un récif perd sa couleur c’est qu’il est malade et qu’il est en train de mourir… avec les milliers d’espèces animales qu’il abrite… Il faut savoir que les palmes des plongeurs abiment énormément les coraux

Plongée : Quand on est débutants généralement on évite de nous faire plonger dans des récifs coralliens pour ne pas les abimer… En effet il faut adopter une position complètement horizontale pour éviter de casser le corail avec les palmes… Mais cette position est très difficile à conserver car on a l’impression d’avoir moins de visibilité et donc naturellement on a tendance à se redresser ! Si vous ne parvenez pas à rester dans cette position je vous recommande de ne pas vous approcher trop près du fond et donc des coraux !

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LES TORTUES DE MER D’AKUMAL

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Cette photo à été prise à Tulum (et non à Akumal) : nous avons eu la chance de voir plusieurs tortues pondre en se promenant sur la plage le soir…

 

Mode de vie : Les tortues appartiennent au groupe des reptiles (comme le serpent ou le crocodile). Elles ne peuvent pas respirer sous l’eau, donc elles remontent régulièrement à la surface pour prendre de l’air (environ toutes les 10min). Elles sortent de la mer pour pondre leurs œufs sur les plages de sable.

Menaces : Les tortues mangent encore trop souvent les déchets trouvés dans la mer, comme les sacs plastiques qu’elles prennent pour des méduses… Sauf que ce ne sont pas des méduses… Alors elles s’étouffent et elles en meurent… N’hésitez pas à sensibiliser vos proches (et les enfants dans les écoles) on ne le dira jamais assez : c’est important de protéger l’environnement…

J’en profite pour faire un petit clin d’œil à mon ex-copine de danse Emilia qui a créé un Blog Objectif Zéro Déchet 👍 => La minute de Milia

Tourisme : La ville d’Akumal (au Mexique) est très connue pour abriter de nombreuses tortues. Nager avec les tortues ça fait rêver ! Nous nous sommes donc déplacés là-bas pour en savoir plus. Malheureusement en discutant avec les agences on s’est rendu compte qu’elles protégeaient plus leur business que les tortues :

  • Elles commencent par dire qu’il faut payer une taxe de 50$ pour pouvoir nager avec les tortues dans le but de les protéger… Quand j’ai demandé en quoi cette taxe protégeait les tortues on m’a répondu « ben… y’a moins de monde qui fait l’activité donc c’est mieux pour les tortues… » … Alors qu’en réalité elles font carrément du racolage dans les rues « Qui veut nager avec les tortues ??? Par ici c’est pas cher! »… Et comme le prix reste abordable et bien tout le monde le fait ! Soit on protège et on interdit l’accès à la plage (il y en a qui le font…) soit ça reste publique… Mais à Akumal c’est juste un gros business…
  • En plus de ça, elles nourrissent les tortues carnivores notamment avec du thon… Ce qui perturbe complètement leurs modes de vie…
  • La plage publique est accessible mais vous avez l’interdiction de porter des lunettes de plongée ou un masque (pour être sûr que vous ne puissiez pas voir une tortue alors que vous n’avez pas payé!) d’ailleurs nous on a donc refusé de faire l’activité et on est simplement allés se baigner… On avait encore de l’eau jusqu’aux épaules mais on s’est fait « engueuler » car on était trop loin dans la mer et on nous a dit que cet endroit était réservé à ceux qui avaient payé… Autant vous dire qu’on a repris notre scoot vite fait bien fait et qu’on est retournés à Tulum…

Pourquoi il ne faut pas nourrir les animaux sauvages : Premièrement la nourriture que l’on donne est souvent inappropriée, trop grasse et trop sucrée alors que les animaux n’ont pas de quoi assimiler ces aliments (par exemple si on donne des gâteaux à un petit écureuil trop mignon il finira par devenir obèse et mourir). Deuxièmement la nourriture attire plein d’autres animaux opportunistes ce qui entraine une surpopulation… et dégrade l’environnement. L’eau devenue trop riche en nutriments peut devenir toxique voire mortelle pour les animaux (surtout dans les étangs). Troisièmement cette nourriture « facile à trouver » fait tomber les animaux dans une forme de dépendance vis à vis de l’homme…

Pourquoi il ne faut pas toucher les tortues : Car leurs carapaces sont recouvertes d’un mucus protecteur qui empêche les coquillages et les algues de s’y développer. Sans ça, les coquillages pourraient alourdir la tortue et donc l’affaiblir…

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LES DAUPHINS DE CANCUN

Mode de vie : Le dauphin n’est pas un poisson, c’est un mammifère (comme nous!). C’est un animal très intelligent qui vit en groupe. Il peut vivre une cinquantaine d’années…

Menaces : Les hommes attrapent les dauphins pour les manger (en particulier dans les îles Féroé… C’est un véritable massacre Voir le film/documentaire « The Cove ») mais ils les placent aussi en captivité pour amuser d’autres humains : dans des delphinariums. Le dauphin est coupé de toute sa famille et il est contrôlé par la nourriture : dans la nature il mange 25 kilos de poissons par jour, donc un petit poisson contre un tour bien réussi est une faible récompense… Le dauphin est très sensible au stress et il peut se mutiler voire se suicider s’il est trop malheureux… Aller voir un spectacle de dauphins, c’est augmenter la demande… et donc participer à la prospérité de cette industrie…

Tourisme : Là je suis un peu choquée par ce que j’ai vu… 😡😡😡 Près de Cancun on propose aux touristes de plonger avec les dauphins en mer (et non pas dans un delphinarium)… Génial ! Qui n’en rêverait pas… Sauf qu’en fait on a fabriqué une sorte d’aquarium géant, certes dans la mer, mais les dauphins sont emprisonnés par des grands filets… Et les touristes font la queue pour nager quelques minutes avec ces pauvres prisonniers… Je n’ai pas de photo mais je l’ai vu de mes propres yeux donc je déconseille très fortement… Comme les zoos et compagnie…

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LES REQUINS BALEINES

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Sur cette photo je suis très (trop) proche du requin car nous ne l’avions pas vu venir… Alex me tenait car je voulais m’en éloigner, il m’a conseillé de ne pas bouger pour ne pas l’effrayer…

Le requin baleine est le plus gros poisson du monde (car les requins sont bien des poissons eux). Il peut mesurer jusqu’à 14m de long et peser plus de 10 tonnes !

Mode de vie : Il peut vivre une centaine d’années et ne se trouve que dans les eaux chaudes… le requin-baleine est un poisson inoffensif et dénué d’agressivité. Il est généralement plutôt solitaire, mais on peut parfois observer des regroupements. Le requin-baleine est un animal qui se nourrit essentiellement de plancton et de petits poissons dont la taille ne dépasse pas 10 cm.

Prédateur : Principalement l’orque… et l’homme (comme toujours…) qui le chasse pour manger ses ailerons (en Chine)…

Tourisme : En plongée ou en snorkeling, de nombreux opérateurs proposent aux touristes d’approcher ces géants marins. Après nos recherches, nous avons choisi de passer par une compagnie DC Explorer tenue par un homme, Alex, complètement passionné par ces animaux. Ce qui nous a plu c’est qu’il nous a dit : « En ce moment il y a plein de requins baleines dans le coin, mais je vous préviens avant de partir je ne peux pas vous assurer que l’on en verra… Ils sont en liberté donc il n’y a aucune garantie… » C’est exactement ce genre de discours que l’on cherchait…

  • Respect de l’alimentation : les requins ne sont pas nourris.
  • Respect de l’environnement de l’animal : Les requins ne sont pas traqués par les sonars (qui consistent à localiser les animaux en envoyant des sons et en écoutant leurs échos ce qui peut perturber la faune aquatique). Alex va voir la veille où se trouvent les requins baleines avec son bateau, et apparemment comme ils se déplacent très lentement, il sait qu’ils resteront dans le coin le lendemain. On va donc vraiment les voir dans leur milieu, ce qui peut être un peu loin : ce jour là nous avons fait 2h de speed-boat avant de les trouver !
  • Prévention des accidents : la vitesse du bateau est réduite quand on approche la zone des requins (on peut voir les requins de loin car ils restent en surface donc on aperçoit leurs ailerons). L’idéal serait même d’imposer des cages de protection pour les hélices de bateau afin d’éviter de blesser les animaux, car s’ils perdent une nageoire, ils peuvent en mourir. Il ne faut pas hésiter à le proposer aux agences…
  • Respect du comportement de l’animal : même si on est 10 sur le bateau (capacité maximum), on rentre dans l’eau 2 par 2, pour ne pas effrayer l’animal. Ensuite on laisse le requin venir vers nous : une fois dans l’eau on a dit à Alex : « -On fait quoi maintenant ? -Rien, on attend qu’il vienne vers nous… » Il est lent, mais s’il est effrayé il peut fuir en quelques secondes. Alex nous a également demandé de rester près de lui pour éviter les accidents : il connaît bien les requins baleines et il sait comment réagir. Si un requin nous bouscule un peu violemment (sans faire exprès, lui ne s’en rendra pas compte) on risque de tomber dans les pommes car le choc peut être très violent… C’est déjà arrivé plusieurs fois.
  • Respect de l’animal en lui-même : On doit rester à 3m du requin, ce qui est très difficile car en pleine mer la visibilité est mauvaise et souvent on ne voit pas le requin arriver, d’où la petite frayeur de Romain sur la vidéo ci-dessous ! La seule règle que l’on nous impose vraiment et que l’on nous rabâche : INTERDICTION DE TOUCHER LES ANIMAUX et éviter de faire des mouvements brusques pour ne pas les effrayer…

😱❗😨 Attention 😨❗😓 Pour ceux qui ont le mal de mer : prévoyez un médicament préventif (dramamine marche très bien) car les vagues en pleine mer ça ne rigole pas ! Que ce soit sur le bateau ou dans l’eau on a vite la nausée… La moitié des gens sur notre bateau a vomi…

Dérives aux Philippines : on avait entendu parler de ces dérives par des copains (Marion & Valentin!) qui sont allés aux Philippine et nos recherches ont confirmé leurs propos : là-bas les requins baleines représentent un vrai business… et de nombreux pilotes de bateaux peu scrupuleux ont blessé les requins avec les hélices. Aujourd’hui seuls quelques pilotes accrédités peuvent encore s’approcher des requins-baleines mais il existe encore malheureusement  des opérateurs illégaux… D’où l’intérêt de bien choisir son agence…

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Les photos avec les singes

En Thaïlande (en particulier dans les îles du sud) il est assez commun de croiser un braconnier qui vous propose de faire une photo en prenant un singe dans vos bras (souvent un Gibbon) pour pas cher…

Photo souvenir originale, certes… Mais faire cette photo fait de vous un complice de meurtresPourquoi ?

Car :

  • Les Gibbons vivent en famille dans les arbres. Pour attraper un bébé Gibbon (car évidemment ce sont les bébés qui sont les plus prisés pour les photos), il faut d’abord tirer sur sa mère qui le tient dans ses bras.
  • 1ère option : la mère meurt et tombe, le bébé tombe et meurt. Il faut trouver une autre famille.
  • 2e option : la mère meurt et tombe, le bébé tombe et est rattrapé par le braconnier => bon pour devenir une bête de foire.
  • Mais ce n’est pas si simple ! Lorsque le braconnier tue la mère, les autres gibbons tentent de l’attaquer. Le braconnier n’a donc pas d’autre choix que de tuer toute la famille.

 

Si je résume :

Pour une photo avec un bébé Gibbon => de 6 à 15 gibbons tués en moyenne et 1 bébé devenu orphelin trop tôt…

 

Mode de vie des Gibbons :

  • Les Gibbons sont des animaux sauvages et territoriaux qui vivent dans la canopée.
  • Ils vivent en famille (entre 2 et 7 individus).
  • Ils se mettent en couple pour la vie.
  • Si le bébé Gibbon en couche culotte à l’air si gentil et si doux c’est tout simplement parce qu’il est devenu orphelin trop tôt, et qu’il est complètement déboussolé (normalement un bébé Gibbon est allaité pendant 2 ans, et reste avec sa famille pendant au moins 4 ans avant de devenir autonome et de partir à la recherche d’une femelle pour créer à son tour sa propre famille).

 

Alternative

Le « Gibbon Réhabilitation Project » à Phuket en Thaïlande (il en existe un 2e à Chiang Mai) est une association à but non lucrative qui récupère les gibbons exploités pour les réintroduire dans leur environnement naturel, la jungle.

 

Comment se déroule le processus de réintroduction ?

Ce processus est très long, environ 10 ans par Gibbon.

Il faut :

  • le soigner (entre 3 mois et 1 an)
  • le remettre au milieu d’un groupe de gibbons pour qu’il retrouve un comportement sauvage et des codes sociaux (environ 2 ans)
  • lui trouver un partenaire avec lequel il formera un couple pour la vie (entre 2 et 10 ans selon les affinités !).

 

Que peut-on faire concrètement ?

En tant que touristes vous pouvez visiter ce centre mais vous ne verrez que 4 ou 5 Gibbons, ceux qui ne seront jamais réintroduits dans la nature : le but de la réintroduction étant d’éloigner les gibbons des hommes afin qu’ils retrouvent leur comportement animal.

  • Une femelle a été secourue il y a quelques années, malheureusement ses blessures (suite à la torture qu’elle avait subie) se sont trop infectées et on a été obligé de l’amputer d’une main et d’un pied. Elle ne pourra pas survivre dans la jungle donc elle finira ses jours ici dans sa cage, sous la bienveillance des bénévoles.
  • Un mâle a été relâché 7 fois mais il est toujours revenu dans sa cage ! Aujourd’hui on a décidé de le laisser en paix dans sa cage puisque c’est là qu’il a choisi de finir ses jours au calme et loin des hommes qu’il a connus.

Si vous avez du temps, vous pouvez devenir bénévole. C’est ce que Romain a fait ! Le centre a toujours besoin de bénévoles donc n’hésitez pas. Vous renseignerez les touristes sur le mode de vie des Gibbons, vous pourrez même intervenir dans les écoles pour faire de la prévention, vous irez chercher du bambou pour la construction des cages, vous aurez peut-être même la chance de faire un trek dans la jungle pour relâcher un gibbon en pleine nature ou bien aller voir l’évolution des groupes déjà relâchés.

 

Lien du site pour ceux que ça intéresserait :

http://www.gibbonproject.org/

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Les balades à dos d’éléphant

Si vous voulez approcher des éléphants, il existe de nombreuses associations en Asie qui permettent aux touristes de les côtoyer sans leur faire de mal. Mais ne choisissez surtout pas l’option « balade à dos d’éléphant »…

 

C’est cruel de monter sur le dos d’un éléphant… Pourquoi ?

  • Car sa colonne vertébrale ne peut pas supporter un tel poids.
  • Car il enchaîne les « tours » toute la journée…
  • Car lorsqu’il n’est pas en balade, il attend les touristes en plein soleil sous une bâche.
  • Car il est attaché toute la journée par les pattes.
  • Car le dressage de l’éléphant s’apparente à de la torture.

 

Ce que vous devez savoir sur le dressage

« Les jeunes éléphants sont séparés de leur mère très tôt, enfermés et attachés dans des petites cages, frappés de manière répétitive, gardés éveillés, privés de nourriture… La torture dure jusqu’à ce que le petit éléphant soit « brisé » et terrorisé par l’homme. »

http://www.maxisciences.com/%e9l%e9phant/voila-pourquoi-vous-ne-devez-jamais-monter-sur-le-dos-d-039-un-elephant-si-vous-voyagez-en-asie_art33927.html

 

Vidéo choquante sur le dressage de l’éléphant 

http://www.thailandee.com/blog/index.php/6363-les-spectacles-danimaux-en-thailande

 

Le 22 avril 2016 : un éléphant meurt d’épuisement après avoir transporté des touristes sur son dos au Cambodge (Angkor)

http://www.maxisciences.com/elephant/un-elephant-meurt-d-039-epuisement-en-transportant-des-touristes-au-cambodge_art37737.html

Nous sommes particulièrement touchés par cette triste nouvelle car nous avons vu ces pauvres éléphants à Angkor quelques jours avant la tragédie… Il faisait une chaleur écrasante, personne n’aurait pu supporter l’équivalent de ce qu’on infligeait à ces pauvres bêtes…

 

Alternative

Heureusement, certains organismes (comme le Elephant Nature Park ou le Elephant Jungle Paradise Park près de Chiang Mai) permettent aux touristes qui ont envie de passer du temps avec ces animaux de les observer de près et de prendre soin d’eux :

  • on les nourrit (bananes, concombres, feuilles & canne à sucre)
  • on leur prépare un « médicament » ou plutôt un complément alimentaire qu’ils doivent prendre tous les jours à base de racines, de sel et de gras car ils n’en ont pas suffisamment dans les feuilles et les fruits qu’ils consomment
  • on les arrose pour les rafraichir
  • on les frotte avec la boue pour prendre soin de leur peau

Au Jungle Paradise Park à Chiang Mai (Thaïlande), les éléphants sont recueillis (après avoir travaillé des années pour des spectacles ou des balades pour les touristes) et traités avec le plus grand respect.

Pour pouvoir passer du temps avec eux, on les attire avec la nourriture mais les éléphants ne sont jamais forcés. Quand ils ont envie de sortir de l’eau ils s’en vont et personne ne les retient puisqu’ils ne sont pas enchaînés. On peut y passer la journée (comme nous) ou bien faire une semaine de bénévolat pour aider les mahouts à prendre soin de leurs éléphants. Ils ne sont pas en totale liberté, leur territoire est restreint mais c’est pour protéger les populations (un éléphant qui cherche de la nourriture s’approche des villages et peut détruire les maisons, c’est déjà arrivé ici).

Lien du site pour ceux que ça intéresserait :

http://www.e-junglepark.com/

 

Vidéo : notre journée avec les éléphants

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On aime les animaux donc on les respecte

Voici une rubrique qui me tient à cœur.

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J’aime les animaux et comme beaucoup de personnes je suis contre l’exploitation animale.

Malheureusement en voyageant je me suis rendue compte que beaucoup de gens contribuaient à cette exploitation (voire à la maltraitance animale) sans le savoir, par manque de connaissance.

J’y ai moi-même déjà contribué en faisant une balade à dos d’éléphant dont je ne suis pas fière en 2009 lors d’un voyage au Népal…

Quand on voyage, on se renseigne sur le pays, on achète un guide, on apprend par exemple qu’il ne faut pas se mettre en bikini au Laos ou qu’il faut enlever ses chaussures avant d’entrer dans un temple en Thaïlande. C’est important de savoir tout ça car c’est une preuve d’intérêt et de respect envers les populations locales.

De la même façon, c’est important de se renseigner sur les conditions de vie des animaux avant d’acheter son ticket pour une balade, un spectacle ou une photo avec un animal.

On ne peut pas prétendre aimer les animaux sans se renseigner un minimum sur leurs conditions de vie et sur ce que nos actes impliquent…

Les animaux font partie du voyage, mais on peut choisir la manière de les approcher. De nombreuses associations se battent aujourd’hui pour permettre aux touristes de côtoyer les animaux sans leur faire de mal.

Dans mes articles je vous explique pourquoi il est mal de participer à certaines activités et je vous propose une alternative à chaque fois.