Autres

TOP 5 des galères

N1

ambassade

Sans aucun doute le N°1 dans le top des galères !

Lundi 15 aout 2016 nous prenons le bus pour nous rendre à Canoa (en bord de mer). De Quito à San Domingo le bus est bien rempli. Nous ne sommes pas très bien installés (les personnes de devant ont complètement incliné leurs sièges alors on se sent à l’étroit). Du coup on fait l’erreur de mettre l’un de nos deux sacs sur le pose bagage du haut afin d’avoir un peu plus de place pour les jambes. On pensait contrôler la situation puisque l’on voyait le sac en hauteur. A mi-parcours, je cherche mon téléphone qui devait être dans ma poche. Il n’est pas là. Je regarde dans tous les coins. Rien. Je demande alors à Romain de descendre le sac du haut pour que je regarde si mon téléphone se trouve à l’intérieur… A ce moment-là sa tête se décompose et il me dit que le sac ne se trouve plus là… Nous n’avons RIEN vu… On s’est fait voler notre sac qui contenait notre appareil photo, mon téléphone, nos passeports, nos permis de conduire et nos cartes de crédit… Nous nous sommes donc retrouvés en Equateur sans argent, sans passeport, avons passé une nuit dehors (et je ne parle même pas des galères qui ont suivi : porter plainte en espagnol, refaire des passeports à l’ambassade de France, vol (d’avion) qui ne correspond plus à nos nouveaux numéros de passeports et donc annulation du vol etc.) !

Lire l’article complet ici !

 

 

N2

a-havasu

Samedi 11 juin, on a prévu de passer le week-end dans une réserve Indienne (Havasupaï) qui se trouve dans le fond d’un canyon en Arizona ! On entame donc une marche de 3h (10 km) le samedi matin (il n’y a pas d’accès en voiture, c’est soit la marche à pied soit le cheval) pour atteindre le village Indien. On compte passer une nuit sur place avant de repartir le lendemain. Le décor est splendide : roche aux couleurs rougeoyantes, ciel bleu, végétation couleur vert pomme ! C’est vraiment magnifique, l’un des plus beaux endroits que l’on ait vu sans hésitation.

Mais une fois arrivés au village Indien on déchante très rapidement : « l’hôtesse d’accueil » refuse de nous vendre un emplacement de camping dans la réserve Indienne (alors qu’il y en a plein de disponibles) en prétextant qu’il faut réserver à l’avance… Elle ne nous laisse qu’une possibilité : payer 90$/chacun pour aller voir les cascades et repartir dans la journée. On essaie de négocier mais elle nous menace de nous « jeter hors du village » ! On finit par accepter la proposition car on ne veut pas passer à coté des magnifiques cascades d’Havasupai. On passe 2h seulement dans le village car on doit penser au chemin du retour qui sera plus long qu’à l’aller puisqu’il n’y a que de la montée…

Seulement dès le début de l’après-midi (13h30) une petite pluie commence à tomber… Alors on s’abrite sous un rocher… Mais la pluie ne passe pas alors on se remet en marche car on veut atteindre le parking avant la tombée de la nuit… Soudain on se rappelle d’un panneau que l’on a vu à plusieurs reprises « CAUTION FLASH FLOOD » ce qui signifie « ATTENTION AUX INONDATIONS SOUDAINES »… Au début on ne se sent pas vraiment en danger car on n’a pas conscience que ce grand canyon pourrait réellement se retrouver sous les eaux en quelques heures… Mais en 30 minutes seulement le petit filet d’eau qui coulait au centre du chemin se transforme en rivière alors on commence à avoir peur ! Et le courant devient de plus en plus fort… On décide d’escalader le canyon pour se mettre en sécurité. Une fois en hauteur, on marche pendant des heures en longeant le canyon dans l’espoir d’apercevoir notre parking… On s’enfonce dans la boue, on est trempés par la pluie, la roche est glissante, et la peur de rester coincés dans le canyon est bien présente ! A 19h (soit 5h30 après le départ du village Indien) on aperçoit enfin le parking et notre voiture : le cauchemar est terminé !

Lire l’article complet ici !

 

 

N3

n3 tempete

Samedi 31 octobre 2015 nous faisons une sortie en kayak entre amis autour de l’île de Koh Phi Phi. Nous partons vers 14h sans gilet de sauvetage car le ciel est bleu et la mer très calme. 2h après le départ (nous sommes déjà loin des côtes) un énorme nuage noir se rapproche de nous… Nous comprenons que nous allons subir une tempête alors nous tentons de pagayer du plus vite possible pour entrer dans la baie et être un minimum protégés… Malheureusement la tempête arrive sur nous en moins de 5 minutes et nous nous retrouvons ballotés par les vents et les vagues qui se forment tout autour de nous. Nous avons peur que le kayak se retourne, le vent nous fait reculer… Nous dérivons pendant plusieurs minutes… Notre plus grosse crainte c’est que les vents et les vagues nous propulsent contre les rochers ou nous retourne (on tomberait à l’eau et le vent emporterait notre kayak en quelques secondes)… Mais heureusement un bateau passe et nous porte secours !

Voir la vidéo ici !

 

 

N4

a-cancun

C’est la fin de notre séjour au Mexique. Notre avion décolle mercredi 3 aout 2016 à 6h00 du matin. Puisqu’il faut arriver à l’aéroport 2h avant le vol (donc à 4h00), on se dit que c’est bête de payer une nuit d’hôtel pour se lever à 3h du mat, autant passer la nuit à l’aéroport : en général il y a toujours des cafés ouverts et il y a le wifi donc on n’aura qu’à regarder des films geeker etc…

On arrive donc à l’aéroport de Cancun avec nos sacs mardi 2 aout en début d’après-midi (car on a du faire le check-out de l’hôtel vers 12h). On remarque tout de suite qu’il n’y a AUCUN siège pour s’asseoir… Les gens sont assis par terre. Bon il y a 1 café et 1 restaurant donc on entre et on demande la clef du wifi. Et là c’est le drame : le serveur nous répond qu’il n’y a pas de wifi… Que le propriétaire de l’aéroport a fait privatiser le wifi et qu’il faut acheter une carte prépayée pour pouvoir se connecter 1h… Romain va dans la boutique indiquée pour acheter la fameuse carte et le vendeur lui dit « Désolé monsieur, je n’ai plus de carte wifi… »

Donc en gros : il n’y a pas internet, pas de siège pour se poser, et le comble arrive => après s’être fait ch*** pendant plusieurs heures dans l’aéroport on nous dit qu’il ferme dans 30 minutes (à 21h) !!! Un aéroport qui ferme !!! J’hallucine !!!!! On doit donc prendre une navette pour nous rendre dans l’autre terminal, dans lequel il n’y a RIEN à part des toilettes… Vers 23h je commence à être fatiguée et je vois des gens dormir dans leurs duvets comme des clochards… Je me dis qu’ils n’ont pas tord, vu qu’il n’y a rien pour passer le temps et qu’il n’y a même pas de siège je décide de faire comme eux ! (la prochaine fois que vous verrez des gens dormir par terre à l’aéroport vous penserez à moi!!) Romain reste éveillé (il regarde « La Haut » sur le PC). Vers 3h on se lève pour prendre la navette et retourner dans le bon terminal. Evidemment la navette (qui est censée passer toutes les heures toute la nuit) ne vient pas, alors on marche jusqu’à l’autre terminal avec nos sacs ! Je craignais le pire mais heureusement il était bien ouvert ! On a pu enregistrer nos bagages et prendre notre vol sans souci avant d’enchainer 2h de vol, 8h d’escale à Houston et 5h de vol jusqu’en Equateur ! On est arrivés à Quito bien crevés !

 

 

N5

abandonnés frontiere

Jeudi 21 avril 2016 on arrive à la frontière Cambodge/Laos vers 13h après 7h de bus et de mini van. Tous les touristes descendent du bus afin de faire leurs visas pour entrer au Laos (30$/personne). Les douaniers réclament 5$ supplémentaires par personne pour passer la frontière. Quand c’est à notre tour de passer, nous refusons de payer les 5$ supplémentaires en argumentant que c’est de la corruption. Un autre couple de français refuse de payer. Nous essayons de résister un peu, mais nous nous retrouvons face à des « murs » qui sont déterminés à nous laisser du coté Cambodgien. Et malheureusement pour nous, tous les autres touristes qui se trouvaient dans notre mini van payent sans rechigner… Puis ils montent tous discrètement dans le véhicule sans nous faire signe et … partent… Nous laissant tous les quatre sur le bord de la route à la frontière… Heureusement nous avons nos sacs avec nous. Mais la frontière est une sorte de « no man’s land » ! Il n’y a rien ! Et donc aucune possibilité de trouver un moyen de transport… Les douaniers nous rendent nos passeports d’un air dédaigneux en constatant que, même si nous ne payons pas leurs 5$, nous allons bien galérer … ! On demande à un homme à quelle distance se trouve la prochaine ville. Il nous répond « 20km environ… ». Nous décidons de nous mettre en marche en espérant atteindre la ville avant la nuit… Et nous avons finalement la chance d’être pris en stop par des gentils Laotiens 🙂

Voir la vidéo ici !

Equateur

Troisième semaine à la ferme

On entame déjà notre troisième semaine à la ferme ! Le temps passe vite !

chemin-terre-vaches

 

Lundi, Edgar nous demande de l’aider à nettoyer le champ de bananiers : on coupe d’abord toutes les feuilles mortes à la machette, puis on les dépose dans une fosse. Cela permet de laisser passer plus de lumière dans le champ, ce qui va profiter aux petits bananiers. Il faut faire attention aux araignées (qui se cachent dans les feuilles de bananiers) et aux nids de guêpes.

Ensuite on récupère du compost végétal (fait à partir de feuilles qui pourrissent les unes sur les autres et qui se transforment en terre bien riche) et on le dépose au pied des caféiers. Puis on arrose.

On déjeuner tous ensemble à la ferme et l’après-midi est assez calme : Manu joue de la musique, Sebastian fait la sieste, nous on câline les animaux puis on fabrique un énorme attrape-rêve pour le garder en souvenir… Le soir on dine avec Mancho.

jour-1poulets

dsc00467

 

Mardi on entreprend un gros travail : consolider une clôture tout autour d’un champ pour les vaches. Il y a déjà une clôture mais le problème c’est qu’elle est très abimée et que certaines vaches sautent par-dessus pour aller voir si l’herbe est plus verte à côté !

On doit donc : couper des grosses branches d’arbre, creuser des trous, déposer les branches dans les trous, tasser avec de la terre et un bâton, puis agrafer le fil barbelé sur les branches. Et ainsi de suite… C’est un travail assez difficile (car les branches sont lourdes à porter, et les trous sont difficiles à creuser dans la terre sèche).

On s’occupe de donner à boire aux vaches tous ensemble puisqu’on se trouve juste à côté d’elles, puis on rentre manger à la ferme !

jour-2

a-la-riviere

 

Après déjeuner on se motive pour aller en ville avec Romain ! Je dis « on se motive » car c’est toute une expédition pour aller en ville depuis la ferme : il faut d’abord marcher 2km sur un chemin en terre (qui monte qui descend qui monte…) puis une fois arrivés à la route il y a 10km à faire… En général on fait du stop, les gens nous prennent assez facilement dans leurs petites camionnettes ! Mais bon c’est toujours un peu incertain, parfois on doit marcher pendant 30 ou 45min avant de se faire prendre en stop. Puis pour le retour c’est la même chose dans l’autre sens ! Voilà pourquoi on a souvent la flemme d’aller en ville et du coup on va moins sur internet !

ville-canoa

stop

 

Mercredi les deux autres bénévoles Manu et Sebastian s’en vont. Ils ont décidé d’aller faire un peu de camping sur la plage. Edgar quant à lui doit se rendre dans le sud du pays pour récupérer un véhicule. On sera donc seuls à la ferme pendant 3 jours ! Du coup notre seule mission sera de nous occuper de tous les animaux ! Ce n’est pas un travail « difficile » maintenant que nous connaissons bien le fonctionnement de la ferme, mais ça nous prend beaucoup de temps parce que nous sommes piétons et que les champs des vaches se trouvent loin ! On doit donc faire l’aller-retour à pied pour aller les faire boire ce qui nous prend environ 2h (pour les premières vaches). Les autres vaches sont plus proches de la ferme donc ça nous prend environ 45min. Mais bon on peut prendre ça comme une petite rando sympathique à faire dans la campagne ! Par chance quelqu’un nous prend en stop à l’aller donc on ne doit pas marcher tant que ça. On guide les vaches jusqu’à la rivière puis on les remonte dans leur champ. Et bizarrement la même voiture nous reprend en stop dans l’autre sens ! On s’en tire vraiment bien. Ensuite on doit s’occuper des autres vaches, des cochons (pour ça il faut couper des feuilles de bananiers, du yuca, attraper et couper des papayes), puis des chiens et des chats.

En fin de matinée, Aly, une autre bénévole que nous avons croisée plusieurs fois, vient à la ferme. Elle travaille dans une autre ferme et parfois elle aide aussi à l’école du village. On lui dit que malheureusement personne n’est là. Mais elle n’est pas venue voir Edgar. En fait c’est moi qu’elle cherchait ! Elle m’explique qu’elle s’en va, que c’est son dernier jour en Equateur, et que ça tombe très mal car le professeur des CE2-6e sera absent le lendemain. Elle me demande donc si je peux le remplacer pour une journée. J’accepte alors elle me conseille d’aller me présenter à l’école et d’expliquer que je serai là demain.

Le soir on mange juste tous les deux à la ferme. Ça fait un peu bizarre de se retrouver seuls dans un endroit plein de vie habituellement, mais ce n’est pas désagréable bien au contraire !

jour-3

 

Jeudi, le réveil sonne à 6h00, je me lève, malheureusement il n’y a pas d’électricité donc pas d’eau. Je me prépare comme je peux et je pars à l’école. J’ai préparé plein d’exercices de mathématiques et d’anglais, mais le problème c’est que je ne connais pas le niveau des élèves… Ici l’école commence à 7h30 et se termine à 12h30. Tous les jours de la semaine. Je fais connaissance avec mes élèves : ils ont entre 7 et 13 ans… Je commence par leur donner des exercices de mathématiques. Mais je me rends vite compte qu’ils ont de très grosses difficultés et que mes explications en espagnol ne les aident pas beaucoup… ! Ce n’est pas très grave je ne suis là que pour une journée alors j’essaie de rendre ça plus ludique en proposant des petits jeux, des coloriages magiques, le jeu du qui est-ce en anglais… Puis on sort faire une balle aux prisonniers dans la cour de récréation !

A 12h30 les élèves rentrent seuls chez eux. Moi je rentre à la ferme et je retrouve Romain qui a planté des pieds de tomates et ramassé plein de haricots blancs pour faire une soupe de Hava !

L’après-midi nous nous occupons des animaux. Tout se passe très bien on se sent de plus en plus à l’aise, même si certaines vaches sont vraiment coquines car elles essaient de suivre la rivière pour manger les herbes bien vertes (en même temps on les comprend !) et du coup on doit leur courir après dans les herbes hautes pour les ramener dans leur champ (ça ne me dérange pas plus que ça mais ce qui me fait peur c’est de tomber sur un serpent car il y a deux espèces mortelles ici, et il y a quelques jours une vache (pas la notre) s’est fait mordre par un serpent et elle est morte…).

jour-4

 

 

Vendredi, c’est notre dernier jour seuls à la ferme. On s’occupe d’abord des chiens, des chats, puis on va donner à manger aux cochons avant de nettoyer leur enclos. Ensuite on va traire la vache (on est beaucoup moins efficaces qu’Edgar, on récupère moins de lait !) et on amène le lait à la cuisine : Mancho nous demande d’en garder une partie pour cuisiner sa soupe de Hava, et on utilise le reste pour faire un petit fromage (ce qu’on arrive à faire ressemble à de la mozzarella. On a essayé d’en faire un différent en regardant des conseils sur internet mais en fait ça dépend de trop de facteurs : humidité, température, présure… du coup on fait tout le temps le même, ça se mange bien dans les salades, dans les soupes et même dans les sauces).

jour-5

 

En début d’après-midi Edgar arrive ! On est contents de le voir arriver car ça veut dire qu’on pourra aller s’occuper des vaches en voiture et éviter les 2h de marche à pied sous un soleil de plomb ! On s’occupe donc des vaches tous les 3 puis il nous propose de l’accompagner en ville. Rachel organise un Bingo dont les gains serviront à acheter du matériel pour l’école publique. Ils nous proposent d’assister au bingo qui est organisé dans un bar (le « freedom bar »), il y a donc à manger et à boire ! On accepte avec plaisir car ça nous change un peu. On participe au bingo (parmi les gains il y a un « bon pour deux pizzas » que Romain espère plus que tout gagner car il n’en peut plus du riz !!!) mais on ne gagne rien ! On profite d’être en ville pour commander à manger : un burrito et un empanadas (une spécialité Equatorienne qui ressemble à un chausson aux pommes salé fourré à la pomme de terre au fromage et aux oignons : délicieux !) et à boire : deux caipirinas ! A la fin du bingo, un groupe de jeunes entre dans le bar, et on se dit qu’il s’agit peut-être des bénévoles qui travaillent pour la reconstruction des maisons (suite au tremblement de terre). On se rappelle alors de notre rencontre avec les 3 Irlandais qui avaient été si gentils avec nous et qui avaient prévu de travailler pour cette association ! On se dit qu’ils sont peut-être encore dans le coin ! A ce moment-là, comme par magie, ils entrent dans le bar !! On est super contents de se retrouver ! On se raconte ce qu’on a vécu en Equateur, on leur dit que tout s’est arrangé pour nous et que nous allons bientôt récupérer des nouveaux passeports, ils nous racontent leur quotidien à l’association, la difficulté de leur travail mais la grande satisfaction qu’ils en tirent lorsque les locaux les remercient chaudement en leur offrant à manger ! On leur raconte notre petit quotidien à la ferme, ils nous offrent un verre ! Puis on fait la connaissance de leurs nouveaux amis bénévoles ! A la fin de la soirée Rachel nous dit qu’elle va rester dormir en ville avec Edgar et qu’on peut : soit dormir avec eux dans leur appart (ils ont un lit supplémentaire), soit rentrer à la ferme en prenant leur voiture (qu’on connait bien car on la conduit souvent pour aller aux vaches !). On décide de rentrer à la ferme car on a toutes nos affaires là-bas et maintenant ça nous semble un peu « chez nous »…!

bingo-night soiree

 

Samedi on passe la journée avec Rachel et Edgar : on mange avec des amis à eux à San Issidro (une ville qui abrite un grand patrimoine culturel car on y a retrouvé des objets antiques et des squelettes très récemment) puis on va voir une cascade ! Dimanche on reste à la ferme pour se reposer un peu après s’être occupé des animaux, et on mange avec Rachel, Edgar, Mancho et deux cousines à lui.

dsc00470

amis