Equateur

Première semaine à la ferme

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Après avoir réglé nos problèmes administratifs avec Edgar qui a eu la patience de rester avec nous pendant plusieurs heures (voir l’article précédent), nous sommes finalement arrivés à la ferme « Finca Caracol » !

ferme bas

ferme haut

 

Edgar nous a d’abord présenté les animaux : chats, chiens & cochons. Puis il nous a expliqué ce que nous allons devoir faire tous les jours :

 

Donner à manger aux chats et aux chiens : deux fois par jour pour les chiens

On prépare la bouillie à l’avance : deux louches de maïs dans de l’eau que l’on fait bouillir (ça gonfle et ça devient consistent) puis on ajoute une louche de croquettes pour chiens. On sert la bouillie quand elle a bien refroidie.

Normalement, les chiens ont un bol chacun, et ils doivent attendre que tout le monde soit servi pour commencer à manger mais quand Edgar n’est pas là et que nous nous occupons des chiens seuls c’est le gros bordel : ils se ruent sur la nourriture et ils volent la nourriture du voisin ! On va essayer d’être plus autoritaires à l’avenir !

chiens

chats

repas chiens

 

Donner à manger aux cochons : deux fois par jour

Les cochons mangent tout ! Du coup ça pue ! tous les matins on leur donne des feuilles de Yuca, des feuilles de bananiers (ils en raffolent) ainsi que 2 ou 3 papayes que l’on coupe à la machette (on va les chercher dans les arbres de la ferme) et les restes que l’on récupère dans le seau de la cuisine (épluchures de légumes etc.). Ensuite il faut enlever la merde de cochon de leur enclos : pour ça on enfile des bottes en caoutchouc, on entre dans l’enclos avec une pelle et on met tout dehors. Ca fait ensuite du compost que l’on peut utiliser pour les plantations.

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Donner du maïs aux petits poulets : tous les jours

Pour ça on a remarqué qu’il fallait éparpiller le maïs sur le sol et ne pas faire un tas sinon les chiens mangent le maïs cru et il ne reste plus rien pour les petits poulets !

poussins

 

Traire la vache : un jour sur deux

Ensuite nous sommes allés traire la vache (c’est beaucoup plus complexe que ça en a l’air il faut prendre le coup de main !). Pour le moment c’est la seule à avoir un veau donc il n’y a qu’elle à traire. Pour pouvoir la traire il faut d’abord la séparer de son petit, l’attacher par le cou pour qu’elle ne se mette pas à courir partout puis lui attacher les deux pattes arrières pour éviter de se prendre un mauvais coup ! Ensuite il faut récupérer le lait en moins de 10 minutes (apparemment au-delà de ce temps il n’y a presque plus de lait qui sort car elle arrive à le retenir dans le but de le garder pour son petit veau). Une fois le lait récupéré on ramène le seau à la cuisine et on le fait bouillir au moins 20 minutes. Ensuite on peut l’utiliser pour se faire un chocolat chaud, une purée ou autre ! Ce matin on a même fait un fromage frais en ajoutant de la présure !

(la photo viendra plus tard elle est sur le téléphone d’Edgar!)

 

Faire boire les vaches : une fois par jour.

C’est le plus difficile ! Il faut aller chercher les vaches (à pied ou à cheval) et les guider jusqu’à la rivière pour les faire boire puis les faire remonter jusqu’à leur champ. Parfois on les change de champ. C’est difficile car il arrive qu’une vache veuille aller autre part : du coup il faut la contourner subtilement (ne surtout pas l’effrayer sinon elle se met à courir encore plus loin) pour la ramener dans la bonne direction.

Il y a 13 vaches :

  • 5 d’un côté (dont le petit veau) + le cheval
  • 8 dans un autre champ

Donc il faut réitérer l’expérience deux fois chaque jour pour que tout le monde puisse boire !

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La mission du jour

En plus de tout ça (qui est le minimum vital, à faire même le samedi et dimanche car il n’y a pas de week-end pour les animaux !), on entreprend une petite mission chaque jour :

jour 1 pancarte

jour 2 poulailler

jour 3 defrichement

jour 4 sacs

 

Nous adorons la ferme ! Edgar est super sympa ! Cette semaine il y a un autre bénévole avec nous : il s’appelle Rodrigo et il est Brésilien (d’origine japonaise). Nous travaillons bien tous les 3 et on s’entraide beaucoup ! Le soir, le papa d’Edgar, Mancho, rentre à la ferme après sa journée de travail et nous dinons tous ensemble. En général c’est nous qui cuisinons ! On aime bien ça et ça a l’air de faire plaisir aux autres. On leur a fait découvrir la purée et les crêpes ! On mange essentiellement les fruits et les légumes de la ferme + ce qu’Edgar nous ramène parfois de la ville (thon, œufs, tomates…). Nous ne mangeons jamais de viande.

On a le droit de monter le cheval quand on veut ! Ce matin on l’a pris pour aller au petit magasin chercher une bière et des gâteaux (en fait c’est une mamie qui a un stock chez elle et qui vend quelques produits, ça évite d’aller jusqu’en ville à plus de 10km !).

Edgar a fabriqué une douche dans le jardin qui fonctionne très bien (l’eau est même un peu tiède) et il y a des toilettes sèches à côté de la maison. La maison est une cabane en bois et nous avons notre petite chambre à l’étage. Pour l’instant nous sommes très contents d’être ici et l’ambiance est super !

rodrigo

tienda

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TOP des galères : n°1 !

Sans papier et sans argent en Equateur…

 top galères

Lundi 15 aout 2016. Aujourd’hui c’est le grand jour : nous avons rendez-vous à la ferme avec Rachel & Edgar pour commencer le bénévolat. Nous n’avons pas de numéro de téléphone mais Rachel m’a dit par mail qu’ils travaillaient au restaurant AMALUR à Canoa de 17h à 22h tous les jours après la ferme donc nous pourrons facilement les trouver là-bas. Nous quittons Banos à 7h30 pour atteindre la ferme avant la nuit.

 

1 cyber

Bus 1 – Banos/Quito – 8h00 à 12h00

Le premier trajet se passe bien. On arrive à la gare sud de Quito vers 12h00 et on demande tout de suite un autre bus pour Canoa. Là on nous dit qu’il n’y a pas de bus direct pour Canoa dans la journée (seulement un bus de nuit) mais qu’il y a un bus qui va à Jama, une ville qui se trouve à seulement 50km de Canoa… On choisit donc cette option. On mange dans la gare et j’ai juste le temps de trouver un cybercafé pourri pour prévenir Rachel qu’on risque d’arriver après 22h00 et que si elle me donne l’adresse exacte de la ferme on pourrait se débrouiller pour arriver directement là-bas par nos propres moyens…

 

2 erreur

Bus 2 – Quito/Jama – 14h à 22h00

Sur le quai on rencontre 3 Irlandais qui nous demandent si le bus n°15 part bien d’ici. On leur répond que oui et qu’on prend le même. On sympathise et on se rend compte qu’on va tous au même endroit à Canoa pour aller faire du bénévolat (eux vont sur un chantier de construction alors que nous allons dans une ferme). Le début du trajet se passe bien. Dans le bus on nous passe le film TAKEN en espagnol ! C’est nul mais c’est divertissant ! A ce moment-là j’ai le sac à dos noir entre les jambes et la sacoche de l’appareil photo sur moi… Les sièges sont très rapprochés alors il y a peu de place pour les jambes. Je commence à avoir chaud avec tout ça sur moi alors Romain propose gentiment de mettre la sacoche de l’appareil photo au-dessus de nous. Je préfère la garder sur moi car j’ai peur des vols mais il me dit que ça ne risque rien car il verra très bien si quelqu’un met son bras à cet endroit. Donc on met la sacoche au-dessus et je garde le sac à dos noir entre les jambes.

 

3 decouverte

Le bus fait un arrêt dans la ville de Santo Domingo, plein de personne descendent du bus… Nous on discute avec les 3 irlandais. Je leur fais l’apologie de l’application « mapsme » ! Pour leur montrer en vrai ce que ça donne je cherche mon téléphone que j’avais sur moi mais je ne le trouve pas… Je regarde bien dans tous les coins au cas où il aurait glissé… Mais pas de téléphone… Je me dis qu’il est peut-être dans la sacoche de l’appareil photo alors je demande à Romain s’il veut bien me descendre la sacoche pour que je vérifie… A ce moment-là c’est le drame il me dit « LA SACOCHE N’EST PLUS LA… » Je vois tout de suite à sa tête que ce n’est pas une blague. Je me lève je cherche partout je pousse les affaires des autres personnes mais la sacoche n’est vraiment pas là… Comment c’est possible qu’on n’ait vu personne la prendre ??? Aucune idée… Pourquoi c’est le drame ? Car cette sacoche ne contenait pas seulement notre appareil photo mais aussi nos cartes de crédit et nos passeports…

On court à l’avant du bus pour demander au chauffeur d’ouvrir les portes en criant que quelqu’un nous a volé notre sac avec nos passeports… Le chauffeur descend du bus il nous indique les policiers. On explique rapidement la situation aux policiers qui restent complètement statiques ! On leur dit « Il faut la chercher !!!! Vous ne pouvez pas lancer une alerte quelque chose ???? Ça vient très probablement de se produire il y a quelques secondes !!! ». Ils nous disent mollement qu’ils ne peuvent rien faire. Ils nous proposent au bout de 5min (ce qui me parait être une éternité) de monter à l’étage de la gare dans une salle pour regarder les vidéos de surveillance mais la personne en charge n’est pas là… De toute façon c’est bien trop tard maintenant le voleur est surement loin… On redescend complètement dépités… Le chauffeur du bus nous demande si on veut rester là ou si on veut remonter dans le bus pour atteindre notre destination (nous sommes à peu près à mi-chemin). Je veux rester ici pour retrouver ma sacoche mais Romain me dit « Non on ne peut pas faire ça, on n’a plus rien, on n’a pas d’argent on ne pourra jamais se loger dans la ville, il vaut mieux qu’on aille à Canoa et qu’on retrouve Edgar et Rachel, ils pourront nous loger et peut-être nous aider… » Alors on remonte dans le bus…

Entre temps les 3 Irlandais nous disent qu’ils nous aideront financièrement qu’ils ne nous laisseront pas sans rien… On est gênés et on ne veut pas accepter (on les connait à peine) mais ils insistent en disant qu’ils trouvent que c’est la moindre des choses… C’est tout de même rassurant de savoir qu’ils sont là…

On continue notre trajet… On regarde les gens dans le bus et on a l’impression de détester tout le monde…

 

4 arrivée tard

Mini van – Jama/Canoa – 22h00 à 23h00

On arrive enfin à Jama vers 22h00. Il fait nuit. La grande majorité des gens du bus sont descendus depuis bien longtemps nous ne sommes plus que 8… Dont les 3 Irlandais et nous. Quand on sort du bus je suis choquée par ce que je vois… La ville a été totalement détruite par le tremblement de terre du 16 avril… Il y a des bâtiments écroulés un peu partout… Des tentes de l’unicef… Je prends conscience que les gens vivent encore sous des tentes… 5 mois après le tremblement de terre… En une fraction de seconde on relativise… Tout perdre ce n’est pas perdre son passeport et sa carte de crédit… C’est perdre toute sa vie, tout ce que l’on possède et que l’on a construit, perdre ses proches et vivre sous une tente de l’unicef avec les autres survivants de la tragédie…

Il n’y a plus aucun bus pour Canoa à cette heure-ci … Un homme propose de nous amener à Canoa tous les 5 pour 25$… On accepte et on lui demande de nous déposer devant un petit magasin avant de partir pour acheter à manger (les 3 Irlandais sont affamés, nous pas du tout on a encore le ventre noué). Une fois qu’ils ont mangé leurs hamburgers à 1$ on prend la route !

 

5 nuit dehors

On arrive à Canoa 1h plus tard. La ville est morte. Il y a beaucoup de tentes là aussi. On a encore l’espoir de pouvoir trouver Rachel & Edgar au restaurant Amalur, c’est la seule indication que l’on possède. On marche en direction de ce que l’on pense être le centre-ville… Les Irlandais viennent avec nous. Eux ils doivent trouver le centre de bénévolat « coconut » mais ils n’ont pas d’adresse non plus… Un homme à moto se rapproche de nous. Il nous demande ce que l’on cherche. On lui demande d’abord où se trouve le restaurant Amalur. Devant le restaurant, il y a deux voitures garées. On a un peu d’espoir ! On frappe à la porte… Rien… On frappe à nouveau… Toujours rien… On voit bien qu’il n’y a pas de lumière et que c’est peine perdue pour ce soir… Alors les Irlandais proposent de les suivre jusqu’à leur campement. L’homme à moto propose de prendre l’un d’entre nous sur sa moto pour aller voir si le camp est ouvert (plutôt que l’on fasse tous l’aller-retour à pied avec nos sacs). Un Irlandais se dévoue (nous on n’aurait jamais osé !). Arrivés au campement on leur fait comprendre que ça ne se fait pas d’arriver de nuit et qu’il vaudrait mieux revenir le matin pour se présenter… Je propose d’aller monter la tente sur la plage… Mais on me dit que c’est trop dangereux ici on risque de se faire dépouiller… On se retrouve donc à nouveau tous les 5 dans le centre-ville et nous n’avons plus aucune option pour passer la nuit… L’homme à moto veut encore nous aider. Il a une idée : demander au policier de garde si on peut monter nos tentes devant la sienne juste pour la nuit. Il accepte. On monte alors nos tentes devant celle du policier (car de nombreux bâtiments en dur se sont écroulés lors du tremblement de terre alors ils ont été provisoirement remplacés par des tentes)… Puis j’essaie de trouver de l’eau quelque part car nous sommes assoiffés… Evidemment tous les petits magasins sont fermés et parfois un gros chien monte la garde devant (l’un d’entre eux se met à grogner méchamment et me fait peur !). Je reviens près du policier sans eau… Alors il me donne sa bouteille en me disant qu’il en a une autre.

On dit bonne nuit à tout le monde et on se couche. Cette nuit-là je n’arrive pas à dormir car je pense à trop de choses, et les chiens errants font beaucoup de bruit autour de nous, parfois ils se battent… De temps en temps j’entends les pas d’un homme qui contourne notre tente et j’espère que ce sont ceux du policier…

 

6 delivrance

Finalement le lendemain matin vers 5h30 j’entends les Irlandais ranger leurs affaires. Je sors de la tente pour leur dire bonjour et je suis contente que ce soit enfin le matin. Ils me disent qu’ils n’ont quasiment pas fermé l’œil de la nuit eux non plus car ils n’avaient ni matelas ni duvet… Ils ont donc dormi à même le sol. Je réveille Romain qui lui dort comme un bébé. Les 3 Irlandais retournent au campement et nous proposent une dernière fois de l’argent mais nous refusons car Romain avait retrouvé quelques dollars dans la poche de son short. On range nos affaires et on retourne au restaurant Amalur (qui fait également hôtel) dans l’espoir de trouver quelqu’un qui pourrait nous aider à trouver Rachel et Edgar. On frappe à la porte du restaurant une première fois. Personne ne répond. On frappe une deuxième fois un peu plus fort. Les volets de la fenêtre qui se situe à coté de la porte principale s’ouvrent et on aperçoit la tête d’un homme qui nous dit :

  • Je peux vous aider ?
  • Bonjour, nous cherchons Rachel & Edgar, ils travaillent ici tous les jours, vous savez où on peut les trouver ?
  • AAAh oui !

Il ferme la fenêtre et ouvre la porte principale. Je ressens un énorme soulagement car l’homme semble être au courant de notre venue et je sens que les choses vont être plus simples pour nous ! Lorsque nous entrons dans le restaurant je vois une jeune femme qui me dit : « Hey !!! Tu dois être Aurélia ! » J’en déduis qu’elle est Rachel ! Elle est très souriante et accueillante. L’homme qui nous a ouvert est Edgar ! Le petit ami de Rachel ! Ce sont eux qui s’occupent de la ferme et ils nous attendaient effectivement ! Nous leur racontons notre mésaventure et nous leur demandons si nous pouvons utiliser internet et un téléphone pour contacter les banques et faire opposition à nos cartes bancaires. Rachel doit nous quitter à 7h00 pour aller travailler à l’école du village. Edgar reste avec nous jusqu’à 8h30 pour que nous puissions contacter les banques, l’ambassade etc… Finalement on apprend qu’il faudra retourner à Quito pour refaire nos passeports à l’ambassade et que ça prendra minimum 3 semaines. Nos cartes sont bloquées, nous en recevrons des nouvelles, en France, dans 10 jours environ… En attendant nous sommes donc bloqués nous aussi en Equateur pour 3 semaines minimum et sans argent ! Heureusement nous allons pouvoir travailler à la ferme et être logés & nourris en échange donc tout va bien !

 

7 news

Deux jours plus tard nous sommes allés à Baïa en stop (à 30km de notre ferme) pour porter plainte à la police et avoir une déposition écrite (je vous passe les détails de la déclaration de vol des papiers d’identité qui doit se faire dans un cyber café avant d’être tamponnée par la police, et de nos explications foireuses en espagnol à chaque fois !) et nous sommes également rentrés en stop + à pied. Les gens sont très sympa ici, ils nous prennent facilement en stop.

Les parents de Romain nous ont envoyé un Western Union et c’est Rachel qui est allée chercher l’argent puisqu’il fallait un numéro de passeport !

Nous avons envoyé la déposition écrite par la police à notre assurance mais nous avons peu d’espoir de ce côté-là !

Demain nous prenons le bus pour Quito (environ 10h de bus) pour aller à l’ambassade refaire nos passeports.

En espérant que ce soit bientôt la fin de notre galère !

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Banos

Banos : le paradis des touristes ?

banos

map banos

 

Une ville qui propose de nombreuses activités touristiques

Banos, petite ville au sud de Quito, est souvent une étape incontournable pour les touristes et les voyageurs qui se rendent en Equateur. Pourquoi ? Parce qu’elle grouille d’agences qui proposent des activités variées : canyoning, escalade, saut à l’élastique, ascension de volcans, VTT de descente ou simplement balade le long des nombreuses cascades… Il y en a pour tous les goûts ! C’est sympa mais on n’y serait pas restés beaucoup plus longtemps car il y a vraiment beaucoup de monde… et le soir c’est trèès bruyant… !

Une petite précision pour le vtt : nous on s’attendait à faire 15km sur un petit chemin en pleine nature, mais il faut savoir que c’est 15km sur la route nationale à coté des voitures donc ce n’est pas aussi paradisiaque que ça en à l’air… En plus de ça choisissez bien vos vélos (normalement c’est 5$ la journée pour tous les vélos) : nous on ne pouvait pas changer les vitesses donc quand il y avait des montées (car il y en a quand même quelques unes!) on était vraiment en galère, et à la fin on a carrément crevé un pneu arrière !

Pour le retour on peut mettre les vélos dans un camion qui nous ramène directement en ville c’est pas mal 🙂

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Mapa Ruta de las Cascadas Ciudad de Banos

 

La Casa Del Arbol

Quand on arrive à Banos on entend tout de suite parler de la fameuse « Casa Del Arbol » => il s’agit une maisonnette en bois construite dans un arbre mais la véritable attraction c’est une balançoire géante suspendue au dessus du vide !

Pour se rendre là bas on peut prendre un taxi (20$ l’aller retour) ou un collectivo avec plusieurs personnes (5$ l’aller retour/pers).

Sur place, l’accompagnateur (souvent c’est simplement le chauffeur du collectivo!) nous fait passer les uns après les autres sur la balançoire. On est attachés. Selon l’accompagnateur, l’attraction peut-être plus ou moins violente ! Le notre était très brutal avec la première personne ! A tel point que j’ai d’abord refusé de passer : il poussait tellement fort que la personne s’est presque retrouvée en position verticale, et il l’a faite virevolter dans tous les sens ! Il appelait ça « la vuelta » donc quand c’était à mon tour de passer je lui ai répété 4 fois « Tranquilo ! Pas la vuelta!!!!!!!! TRANQUILO !! » et il a eu le mérite de respecter ma demande donc c’était beaucoup plus doux pour moi !

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L’ascension du volcan Chimborazo

Romain a tenté l’ascension du Chimborazo. Il vous a fait un petit reportage donc je vais laisser ceux que ça intéresse regarder la vidéo plutôt que de blablater !

VIDEO REPORTAGE =>

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chimbo

Même si tu n’es pas allé jusqu’au sommet je pense qu’on est tous très fiers de toi !